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Enquêtes DGCRF sur la qualité des miels, gelées royales, sirops d’érable et d’agave

Qualité des miels, gelées royales, sirops d’érable et d’agave

11/07/2019
Autorité de protection des consommateurs, la DGCCRF mène des enquêtes régulières pour contrôler la qualité des miels commercialisés en France.

©estellheitz/pixabay

Il s’agit, d’une part, de protéger les consommateurs français qui apprécient particulièrement ce produit et, d’autre part, de protéger les apiculteurs français contre des pratiques déloyales susceptibles de mettre en danger leur activité. Au cours de cette enquête débutée fin 2017, les agents de la DGCCRF ont recherché les pratiques frauduleuses dans le secteur du miel mais également de gelée royale et de sirop d’érable ou d’agave. Plus de 300 professionnels ont été contrôlés. La première cause de non-conformité concerne des défauts d’étiquetage souvent combinés à d’autres manquements tels que des défauts de composition, des défauts de qualité et des adultérations.

Les Français consomment environ 40 000 tonnes de miel par an. La production nationale qui varie selon les années entre 20 000 et 30 000 tonnes ne permet ainsi pas de couvrir la demande et des quantités importantes de miels sont importées, notamment d’Espagne et d’Ukraine. La commercialisation des miels produits par des apiculteurs disposant de moins d’une centaine de ruche se fait généralement en circuit court, notamment sur les marchés en plein air. Les exploitations de grande taille (plus de 400 ruches) vendent elle plus généralement leur production à des conditionneurs en vue d’une commercialisation en supermarchés. Les conditionneurs sont relativement peu nombreux : une douzaine d’opérateurs représente 95 % des tonnages.

La production nationale de gelée royale est très faible (environ 2 tonnes) par rapport à la demande (170 tonnes). Le volume des importations ne cesse d’augmenter : + 35 % entre 2010 et 2014. Ces produits arrivent généralement congelés en provenance d’Asie. La plupart des sirops d’agave et d’érable sont importés : les premiers viennent du Mexique et d’Afrique du Sud, les seconds d’Amérique du Nord.

La faiblesse de la production française de miel et le maintien d’une demande intérieure forte, en particulier d’un miel d’origine France ‒ voire locale ‒, sont susceptibles de conduire à des pratiques frauduleuses individuelles ou organisées.

L’enquête de la DGCCRF a visé à rechercher le non-respect des caractéristiques de composition, les infractions aux règles d’étiquetage mais également de tromperies sur les caractéristiques du produit et l’adultération des miels par des sucres exogènes ou par des dilutions. Le Service national des enquêtes (SNE) de la DGCCRF a contrôlé l’amont de la filière miel ainsi que la gelée royale, le sirop d’érable et le sirop d’agave, en s’appuyant notamment sur des données douanières. Les directions départementales ont effectués des contrôles ciblés sur la base des informations transmises par le SNE ainsi que des contrôles à la distribution.

Les enquêteurs se sont appuyés sur l’expertise des laboratoires du SCL, laboratoires communs à la DGCCRF et aux douanes, qui peuvent mettre en évidence par des analyses physico-chimiques l’ajout de sucres exogènes pour rechercher d’éventuelles adultérations mais également identifier des tromperies sur les caractéristiques du produit (analyse polliniques pour vérifier l’origine ou organoleptique pour garantir l’origine florale).

317 établissements, de la production à la distribution, ont fait l’objet de contrôles dont notamment 123 apiculteurs, 116 commerces, 24 transformateurs et 19 sites internet ou de vente à distance. 262 échantillons de produits prélevés par les enquêteurs au cours des contrôles ont été analysés en laboratoire.

43 % des miels analysés en laboratoire sont « non conformes » et 2 % « à surveiller »

  • La plupart des non-conformités sont issues de problèmes d’étiquetage : absence de mention du pays d’origine, présence de mentions abusives (« 100 % naturel / toutes fleurs »), dénomination incorrecte (p. ex. « Miel liquide » alors qu’il est cristallisé).
  • D’autres manquements accompagnent souvent ces non-conformités : adultération avec des sucres exogènes, origine France incompatible avec les pollens analysés.
  • Le dosage d’hydroxyméthylfurfural[1] (HMF) traduisait dans un échantillon le chauffage du miel pour le rendre plus crémeux.

Plusieurs cas de miels importés et revendus au consommateur final dans des pots mentionnant une origine française ont été relevés

  • Une procédure contentieuse a été engagée à la suite de la découverte d’une francisation de plusieurs centaines, voire milliers de tonnes de miels espagnols et chinois. Cette tromperie en bande organisée s’appuyait sur des intermédiaires actifs en France et en Espagne. En bout de chaîne, le miel était revendus au consommateur en pot mentionnant une origine française, avec parfois même des mentions à consonance locale.
  • Sur un marché de plein air, un faux producteur a reconnu avoir acheté en Italie les miels qu’ils vendaient sous les étiquetages « mis en pot par l’apiculteur » et « producteur miel de France ».
  • Des miels achetés en Belgique étaient vendus avec la mention « récolté et mis en pot en France ». Cette entreprise, qui se présente sous une marque locale, commercialisait 6 tonnes de miel alors qu’elle n’en produit que 600 kg.
  • Un apiculteur-récoltant proposait sur son stand des préemballages de gelée royale sous une présentation de nature à induire en erreur sur l’origine et les qualités substantielles de la denrée, qui était importée et décongelée. Les mentions d’étiquetage obligatoire faisaient défaut.

Des procédures contentieuses ont été ouvertes en raison d’adultérations ou de tromperies

  • Une analyse en laboratoire a mis en évidence que du miel de thym biologique sous indication géographique protégée (IGP) « Miel de Provence » était adultéré à 14 %, d’origine Espagne et non de France, et dépourvu des caractéristiques de l’origine florale annoncée. Un miel d’acacia vendu par le même apiculteur présentait lui aussi une teneur excessive en HMF.
  • Un procès-verbal de tromperie sanctionnera un apiculteur ayant effectué des achats très importants de glucose en vue de pratiques d’adultération.

41 injonctions ont été prises contre des apiculteurs et des opérateurs

Ces professionnels devront selon le cas mettre en place un système de traçabilité à toutes les étapes, nettoyer et désinfecter leurs locaux, compléter leur étiquetage (date de durabilité minimale [DDM], quantité nette), supprimer les mentions abusives telles que « Ce miel ne contient ni colorant ni conservateur », les allégations nutritionnelles ou de santé non autorisées (p. ex. « préconisé pour combattre la toux » pour du miel ou « particulièrement bénéfique pour renforcer les défenses de l’organisme » pour de la gelée royale) et les clauses abusives ou illicites dans les conditions générales de vente des sites internet.

108 avertissements ont relevé essentiellement des défauts d’étiquetage et des présentations prêtant à confusion

  • Les défauts d’étiquetage regroupent notamment l’absence de numéro de lot, de quantité nette, de DDM, les allégations thérapeutiques ou de santé fantaisistes (alors qu’aucune n’est autorisée sur les produits de l’apiculture), le défaut d’indication du pays de récolte.
  • Parmi les présentations constitutives d’anomalies, les enquêteurs ont relevé la mise en relief de termes (Corse, Provence, etc.) protégés par des appellations d’origine protégée (AOP) alors que les miels en question ne pouvaient en bénéficier, ou encore la présence d’un drapeau tricolore pour miel venant de l’étranger.

La DGCCRF maintient depuis plusieurs années une vigilance forte sur le marché du miel et des produits de la ruche. Cette vigilance est indispensable pour garantir aux consommateurs la qualité des produits qu’ils achètent et pour protéger les apiculteurs d’une concurrence déloyale, d’autant plus dans un contexte de mortalité importante des abeilles.

Cette enquête réalisée au cours des deux dernières années a permis de mettre en évidence un taux d’anomalie globalement limité (32% mais avec essentiellement des manquements d’étiquetage) au regard de l’effort de ciblage qui avait été réalisé pour contrôler en priorité les opérateurs à risque. Pour autant, des fraudes importantes ont été mise en évidence, notamment par des professionnels peu scrupuleux se faisant passer pour des apiculteurs ou commercialisant sous couvert d’une origine locale des produits importés. Ces pratiques sont particulièrement dommageables pour les apiculteurs qui, dans une grande majorité, vendent leur propre production en circuits courts. Les produits vendus par la grande distribution sont globalement bien surveillés par les grossistes qui effectuent des analyses pour s’assurer de la qualité des produits. Toutefois, étant donné les volumes concernés, des pratiques trompeuses auront un impact plus important.

La DGCCRF va poursuivre une surveillance renforcée du secteur pour garantir un fonctionnement loyal du marché. Dans le même temps, un décret renforcera en 2020 l’information du consommateur pour lui permettre de faire des achats en toute connaissance de cause.

Incroyable

Pour ceux qui n’ont pas vu passer l’info (je préfère même pas commenter autant d’incompétence)

Pesticides : le gouvernement propose une distance minimale de 5 à 10 mètres, « très insuffisante » pour les ONG

Cette distance minimale entre les habitations et les zones d’épandage de produits phytosanitaires est nettement inférieure à celle réclamée par certains maires qui ont pris des arrêtés antipesticides.

Le Monde avec AFP Publié le 07 septembre 2019 à 11h21 

Voilà qui décevra les maires qui, un peu partout en France, multiplient les arrêtés antipesticides, après la suspension très médiatisée de celui de Langouët (Ille-et-Vilaine), en Bretagne, Daniel Cueff. Le gouvernement va proposer de fixer à 5 ou 10 mètres, selon le type de cultures, la distance minimale entre les habitations et les zones d’épandage de produits phytosanitaires. Soit une distance nettement inférieure à celle réclamée par certains édiles.

« Le gouvernement va soumettre à consultation lundi un projet de décret qui part des recommandations scientifiques de l’Agence nationale de sécurité sanitaire » (Anses), a fait savoir samedi 7 septembre un porte-parole du ministère de l’agriculture, confirmant une information de BFM-TV.

La distance minimale à respecter proposée est de 10 mètres pour les « substances les plus dangereuses », précise un communiqué commun des ministères de la transition écologique, de la santé et de l’agriculture. Pour les autres produits, elle sera de 5 mètres pour les cultures dites basses, comme les céréales et de 10 mètres pour les cultures hautes, telles que les vignes.

Applicable en janvier 2020

L’Anses a recommandé en juin de mettre en place des distances de sécurité « au moins égales » à 3, 5 et 10 mètres entre les cultures et les bâtiments habités, selon le type de culture et le matériel utilisé pour la pulvérisation. Des distances « supérieures » devraient être respectées « par mesure de précaution, en particulier pour les produits classés cancérogènes, mutagène ou toxique pour la reproduction ».

La consultation durera trois semaines. « Le gouvernement tranchera en octobre-novembre », a complété le porte-parole. « Dans la loi Egalim, il y a des dispositions spécifiques pour la protection des riverains via la mise en place de chartes concertées avec les riverains, les agriculteurs », a rappelé de son côté Matignon.

Ces règles concernant l’élaboration de chartes et de distances minimales à respecter pour l’épandage des pesticides « vont figurer dans des textes qui entreront en application au 1er janvier 2020 », a ajouté Matignon.

Appel à la « mobilisation citoyenne » pour aller plus loin

Les organisations écologistes, au premier rang desquelles France Nature Environnement (FNE), ont immédiatement protesté contre des mesures jugées « vraiment insuffisantes, au vu de ce que dit l’Anses, au vu des études scientifiques », selon Thibault Leroux, chargé de mission de l’association.

« Cette décision me paraît insuffisante. On acte, mais il faut aller plus loin », a déclaré l’ancien ministre de l’écologie Nicolas Hulot, lors d’une conférence au festival « d’éco-mobilisation » Climax.

Des premières versions du décret ont circulé avant l’été, et FNE s’attendait à « un fort lobbying du secteur agricole »« C’est assez décevant de voir qu’au sein du gouvernement, c’est le ministère de l’agriculture qu’on écoute, avant les enjeux sanitaires et environnementaux », a regretté M. Leroux.

France Nature Environnement va participer à cette consultation et mise sur une « mobilisation des citoyens » pour faire bouger les lignes. « Je n’y crois pas, je pense que c’est un poisson d’avril », a réagi sur BFM-TV Yann Arthus-Bertrand, président de la fondation Good Planet :

« Je ne peux pas croire qu’aujourd’hui les lobbyistes soient plus forts que la santé de la population. C’est insultant pour les gens qui se battent depuis si longtemps contre les pesticides. »

David Cormand, secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), reconnaît un caractère « historique » à cette décision du gouvernement : « C’est la première fois que l’Etat admet qu’il y a un danger grave pour les gens » après l’épandage, a-t-il souligné sur la même chaîne. Mais « le problème, c’est le côté anecdotique de la décision qu’ils en tirent » « Une zone tampon de 5 à 10 mètres, ça n’a pas de sens ! »

En revanche, la mise en place de zones de non-traitement est synonyme de mauvaise nouvelle pour la FNSEA. « Ce sont des retraits importants de terres agricoles, ce qui représente un manque à gagner très important, surtout dans les zones péri-urbaines », a commenté auprès de l’AFP Christian Durlin, administrateur du syndicat agricole.

Lire aussi  « De nombreux éléments de preuves pointent vers les néonicotinoïdes comme cause majeure » du déclin des abeilles

« Nous pensons qu’il faut surtout se baser sur d’autres alternatives », a-t-il ajouté, précisant que la FNSEA souhaitait le développement de chartes locales.

Dans son avis, l’Anses recommande également de généraliser les dispositifs limitant la dérive des pesticides, comme des buses par exemple.

Le gouvernement opposé à une interdiction générale

Le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Didier Guillaume, s’était opposé mercredi à l’idée d’une interdiction générale de traitement par des produits phytosanitaires dans une zone uniforme de 150 mètres autour de bâtiments habités, proposée par des maires et des associations.

« S’il devait y avoir des zones de non-traitement de 150 mètres (…) nous serions obligés d’acheter de l’alimentation venue d’ailleurs », car une telle mesure réduirait les surfaces agricoles et le potentiel de production alimentaire en France, a-t-il affirmé au micro d’Europe 1. « 150 mètres, c’est une mesure qui a été prise par des citoyens (…) je peux comprendre leurs craintes, mais nous, nous nous appuyons sur la science », a-t-il encore estimé sur BFM-TV.

Le maire écologiste de Langouët, Daniel Cueff, qui avait pris un arrêté interdisant les pesticides à moins de 150 m des habitations, suspendu par la justice, a qualifié de « pas croyable » la proposition du gouvernement de fixer une distance de 5 ou 10 mètres.

« Quand j’ai appris ça, je pensais que c’était une “fake news” et que ce n’était pas sérieux ! Cette proposition n’est pas croyable », a réagi le maire de cette commune rurale proche de Rennes. On est tombé de notre chaise, car ces 5 et 10 mètres, ce sont des protocoles déjà mis sur des bidons de pesticide de synthèse. » Et d’expliquer :

« On s’est aperçu que, pour moins respirer les glyphosates et les pesticides de synthèse, il fallait une bande de 150 mètres, car là il y a moins de chances de respirer ces pesticides qui sont volatils et qui sont dans l’air. »

Selon le maire, dont l’arrêté a entraîné la médiatisation du sujet au plan national, le président, Emmanuel Macron, et le gouvernement n’ont pas pris « la mesure de cette vague qui ne voudra pas et ne voudra plus être face à des pesticides de synthèse dans l’air ».

M. Cueff avait pris le 18 mai un arrêté interdisant l’utilisation de produits phytopharmaceutiques « à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation ou professionnel »Ce texte a été suspendu mardi par le tribunal administratif de Rennes.

Création de vos bougies

Bonsoir, voici comment je vais récupérer la cire pour la réalisation de vos bougies.

Tout d’abord la cire provient de la désoperculation des cadres lorsque le miel est prêt.

Puis après on prend la cire et on l’amène à « lécher » dans un champs par les abeilles.

On dépose le bac de cire dans le champ et à peine 30 minutes plus tard, elles sont là 🙂

Cliquez sur ce lien:  IMG_1061

Le lendemain la cire s’est transformé en paillette

Puis on positionne la cire dans un cérificateur solaire. Le soleil va faire fondre la cire en séparant la cire brute des impuretés. 

Un bloc de cire brute va donc sortir du cérificateur. Il a encore des impuretés que je vais enlever avec un filtre plus fin.


Puis après nous pourrons faire vos bougies.

shooting – photographe aurelie stapf – porteur de songe – pour le Rucher du Champoivre
Photographies Le Rucher du Chamoivre, bougies (© Aurélie Stapf – photographe)

Installation des ruches dans le sarrasin et dans la phacelie

Bonsoir à tous, les températures très importantes et la sécheresse m’amènent à bouger les ruches (jeunes et vieilles) sur le sarrasin et sur la phacélie pour que les petites s’en sortent un peu (elles ont bougé de 8km en tout c’est n’est donc pas un long voyage mais au moins elles seront devant le frigo 🙂
L’avantage de ce terrain est qu’il est à proximité du canal d’irrigation (voir photo ci-dessous). Du coup, le sarrasin n’est pas grillé car ils profitent de l’eau de ce canal et les abeilles ont de quoi boire aussi.

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Feront-elles du miel, je ne sais pas mais en tout cas elles vont pouvoir recharger les réserves car les cadres sont bien légers en ce moment.

Nouvelle de vos ruches

Bonjour,

Après cette période de canicule, je suis obligé de bouger les ruches sur un champ de sarrasin car il n’y a pas beaucoup de réserve dans celles-ci.
En effet, les températures élevées ont grillé les fleurs et donc impossible pour les abeilles de ramener du nectar dans la ruche. Elles ont donc commencé leurs réserves (c’est à dire à manger le miel). Deux solutions pour les apiculteurs: soit renourrir leurs abeilles en leur mettant dans la ruche de l’eau sucrée ou équivalent soit de bouger leurs ruches dans des zones mellifères ou elles pourront refaire des réserves. Bien évidement c’est cette deuxième option que j’ai prise. J’ai bougé donc une grande partie des ruches sur deux zones où il y a énormément de sarrasin.

 

Que vont les abeilles quand il fait (très) chaud?

Lorsqu’il fait très chaud à l’extérieur de la ruche et que la ruche est très populeuse, la température peut monter très vite dans la ruche. Pour rappel, il doit faire entre 30-35 dégrés dans la ruche pour élever les futures abeilles.
Mais si les températures sont très élevées à l’extérieure de la ruche (comme la semaine dernière), alors les abeilles préfèrent sortir de la ruche. Elles font ce que appelle la Barbe. C’est un peu leur clim à elles.

Avancer des travaux de la miellerie

Bonsoir à tous, voici les travaux d’avancement de la miellerie. Voici donc l’endroit où nous allons faire les extractions dans les prochaines semaines. Ce ne sera malheureusement pas encore fini lorsque nous ferons les extractions mais cela a quand même bien avancé.
Début des travaux:

Sablage des poutres (comme quoi une combinaison d’apiculteur cela sert à tout!)


Et voilà où j’en suis pour l’instant (A priori la peinture sera faite ce week end et la plomberie et Electricité avant les extractions). Le sol ne sera pas fait 🙁

Merci de votre indulgence mais les abeilles me donnent beaucoup de travail en ce moment.

Quand vous laissez faire les abeilles…

Quand vous laissez faire les abeilles involontairement en oubliant de mettre des cadres, elles se débrouillent toutes seules. Elles s’accrochent au couvre cadre et elles construisent leur pain de cire comme dans un arbre. (Sauf que pour moi, cela va être un peu plus compliqué….)

Récupération et sauvetage d’essaim dans la nature

Bonsoir à tous, les derniers jours ont été intenses en récupération d’abeilles à gauche et à droite. Beaucoup d’appel de particulier me signalant des essaims dans des arbres, dans des fermes, dans des jardins.
Voici quelques photos des essaims sauvés cette semaine et surtout une vidéo d’un arbre à essaim!!! Deux dans le même arbre, c’est très rare.

La vidéo de la récupération de ces deux essaims est ici =>
https://www.youtube.com/watch?v=StO3nBgRWqk&feature=youtu.be

Pourquoi un essaimage dans une ruche? Plusieurs facteurs peuvent expliquer un essaimage. L’essaimage est un processus naturel de division des colonies. Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’essaimage, l’âge avancée de la reine, le manque de place de la colonie dans la ruche, un très beau soleil couplé avec une rentrée importante de nectar,  la naissance d’une nouvelle, plus assez de place dans la ruche pour pondre,… Généralement la reine quitte la ruche avec plusieurs milliers d’ouvrières. Les ouvrières restantes dans la ruche vont-elles élever une nouvelle reine (qui en fait est une fille de l’ancienne reine) pour reprendre le trône de la colonie. Généralement les abeilles qui essaiment iront dans un endroit frais, à l’ombre et pas très haut pour rebâtir la colonie.  Elles vont généralement former un essaim suspendu à une branche, un volet, un barbelet. pas très loin de leur ancienne ruche. Si l’essaim n’est pas récupéré très vite, les ouvrières ou les éclaireuses repartent chercher un nouvel abri (dans un trou dans un arbre par exemple, sous une terrasse ou dans des volets roulants…).