Bonsoir, voici comment je vais récupérer la cire pour la réalisation de vos bougies.
Tout d’abord la cire provient de la désoperculation des cadres lorsque le miel est prêt.
Puis après on prend la cire et on l’amène à « lécher » dans un champs par les abeilles.
On dépose le bac de cire dans le champ et à peine 30 minutes plus tard, elles sont là 🙂
Cliquez sur ce lien: IMG_1061
Le lendemain la cire s’est transformé en paillette
Puis on positionne la cire dans un cérificateur solaire. Le soleil va faire fondre la cire en séparant la cire brute des impuretés.
Un bloc de cire brute va donc sortir du cérificateur. Il a encore des impuretés que je vais enlever avec un filtre plus fin.
Bonsoir à tous, les températures très importantes et la sécheresse m’amènent à bouger les ruches (jeunes et vieilles) sur le sarrasin et sur la phacélie pour que les petites s’en sortent un peu (elles ont bougé de 8km en tout c’est n’est donc pas un long voyage mais au moins elles seront devant le frigo 🙂
L’avantage de ce terrain est qu’il est à proximité du canal d’irrigation (voir photo ci-dessous). Du coup, le sarrasin n’est pas grillé car ils profitent de l’eau de ce canal et les abeilles ont de quoi boire aussi.
Feront-elles du miel, je ne sais pas mais en tout cas elles vont pouvoir recharger les réserves car les cadres sont bien légers en ce moment.
Après cette période de canicule, je suis obligé de bouger les ruches sur un champ de sarrasin car il n’y a pas beaucoup de réserve dans celles-ci.
En effet, les températures élevées ont grillé les fleurs et donc impossible pour les abeilles de ramener du nectar dans la ruche. Elles ont donc commencé leurs réserves (c’est à dire à manger le miel). Deux solutions pour les apiculteurs: soit renourrir leurs abeilles en leur mettant dans la ruche de l’eau sucrée ou équivalent soit de bouger leurs ruches dans des zones mellifères ou elles pourront refaire des réserves. Bien évidement c’est cette deuxième option que j’ai prise. J’ai bougé donc une grande partie des ruches sur deux zones où il y a énormément de sarrasin.
Lorsqu’il fait très chaud à l’extérieur de la ruche et que la ruche est très populeuse, la température peut monter très vite dans la ruche. Pour rappel, il doit faire entre 30-35 dégrés dans la ruche pour élever les futures abeilles.
Mais si les températures sont très élevées à l’extérieure de la ruche (comme la semaine dernière), alors les abeilles préfèrent sortir de la ruche. Elles font ce que appelle la Barbe. C’est un peu leur clim à elles.
Bonsoir à tous, voici les travaux d’avancement de la miellerie. Voici donc l’endroit où nous allons faire les extractions dans les prochaines semaines. Ce ne sera malheureusement pas encore fini lorsque nous ferons les extractions mais cela a quand même bien avancé.
Début des travaux:
Sablage des poutres (comme quoi une combinaison d’apiculteur cela sert à tout!)
Et voilà où j’en suis pour l’instant (A priori la peinture sera faite ce week end et la plomberie et Electricité avant les extractions). Le sol ne sera pas fait 🙁
Merci de votre indulgence mais les abeilles me donnent beaucoup de travail en ce moment.
Quand vous laissez faire les abeilles involontairement en oubliant de mettre des cadres, elles se débrouillent toutes seules. Elles s’accrochent au couvre cadre et elles construisent leur pain de cire comme dans un arbre. (Sauf que pour moi, cela va être un peu plus compliqué….)
Bonsoir à tous, les derniers jours ont été intenses en récupération d’abeilles à gauche et à droite. Beaucoup d’appel de particulier me signalant des essaims dans des arbres, dans des fermes, dans des jardins.
Voici quelques photos des essaims sauvés cette semaine et surtout une vidéo d’un arbre à essaim!!! Deux dans le même arbre, c’est très rare.
Pourquoi un essaimage dans une ruche? Plusieurs facteurs peuvent expliquer un essaimage. L’essaimage est un processus naturel de division des colonies. Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’essaimage, l’âge avancée de la reine, le manque de place de la colonie dans la ruche, un très beau soleil couplé avec une rentrée importante de nectar, la naissance d’une nouvelle, plus assez de place dans la ruche pour pondre,… Généralement la reine quitte la ruche avec plusieurs milliers d’ouvrières. Les ouvrières restantes dans la ruche vont-elles élever une nouvelle reine (qui en fait est une fille de l’ancienne reine) pour reprendre le trône de la colonie. Généralement les abeilles qui essaiment iront dans un endroit frais, à l’ombre et pas très haut pour rebâtir la colonie. Elles vont généralement former un essaim suspendu à une branche, un volet, un barbelet. pas très loin de leur ancienne ruche. Si l’essaim n’est pas récupéré très vite, les ouvrières ou les éclaireuses repartent chercher un nouvel abri (dans un trou dans un arbre par exemple, sous une terrasse ou dans des volets roulants…).
Bonsoir, quelques petites infos si vous souhaitez piéger les reines fondatrices qui sortent de leur hibernation. Voici une compilation d’information importante.
Dès que les températures dépassent les 13°, les femelles fondatrices de « vespa velutina nigrithorax » commencent leur sortie d’hibernation, suivant l’endroit de leur cachette, plus ou moins isolée, au soleil ou à l’ombre.
La première préoccupation des frelonnes rescapées de l’hiver, est la recherche de nectar (sucres naturels générés par les fleurs) dont elles se nourrissent. Il leur faut reprendre des forces et se refaire une santé. Les fleurs mellifères sont rares en fin d’hiver. Dès que le nid est commencé, l’activité s’accélère et les allers-retours sont espacés de 10 à 20 minutes, en revenant sur la fleur déjà visitée, jusqu’à épuisement du stock de nectar de la fleur.
On comprend vite pourquoi le piégeage de printemps sera très efficace pour capturer les femelles fondatrices de frelon asiatique, avec appât aromatisé et sucré. En effet, si toutes les frelonnes du quartier sont piégées, il n’en restera aucune pour faire un nid dans les parages. Afin d’éviter les risques collatéraux sur la biodiversité, sélectivité et surveillance sont les règles principales à respecter. Le piège sélectif ci-contre est présenté sans appât.
Quelques pièges:
Pièges simple à construire et à mettre en place:
Ce piège sélectif retient le frelon asiatique et insectes plus gros sans les noyer, il suffit de les libérer sauf le frelon asiatique. Le rond de mousse évaporateur et anti noyade est essentiel. C’est de la mousse à bulle ouverte, c’est à dire spongieuse. Elle absorbera l’appât liquide que vous mettrez dans le piège, offrant une surface presque sèche et facilitant l’évaporation et l’émanation des arômes. La fenêtre du bas de la bouteille et celle du haut généreront une convection naturelle, augmentant ainsi le rayon d’attraction du piège et évitant la surchauffe dans le piège. La hauteur (5.5 mm) de la fenêtre sélective autorise la sortie des insectes plus petits que « vespa velutina ». Les gros insectes seront relâchés, sauf le frelon asiatique qu’il suffira d’éliminer.
Piège un peu plus sélectif:
Piège que vous pouvez trouver dans des magasins d’apiculture à Orvault chez MATAPI par exemple (environ 2e50)
Recette maison d’attractif (la plus simple à mettre en place pour tout le monde):
– Crème de cassis -1 doigt
– Bière Brune – 20cl
– Vin Blanc – 20cl
– Peau de poisson (si vous avez mais ce n’est pas nécessaire)
Abeille géante de Wallace : on a retrouvé la plus grosse abeille du monde (Le Monde avec AFPPublié le 21 février 2019 à 19h05)
Les scientifiques espèrent que la redécouverte de cet insecte rarissime en Indonésie va permettre de mieux assurer sa protection.
Image composite montrant un comparatif entre une abeille à miel et un specimen de « Megachile pluto ». CLAY BOLT/GLOBAL WILDLIFE CONSERVATION
« Un bouledogue volant ! » : c’est en ces termes que le photographe naturaliste Clay Bolt a décrit dans un communiqué publié jeudi 21 février par la Global Wildlife Conservation un spécimen rare d’insecte volant, la plus grosse abeille du monde. Vivant uniquement sur un archipel reculé d’Indonésie, l’abeille de Wallace, qui est aussi connue sous le nom de Megachile pluto, est de la taille d’un pouce humain. On ne l’avait pas aperçue depuis près de trente ans.
« C’était à couper le souffle », a commenté M. Bolt : « De voir à quel point cette espèce est grande et magnifique, d’entendre le son de ses ailes géantes (…) était incroyable. » Pour cette espèce très rare, la femelle peut atteindre près de 4 cm de long et plus de 6 cm d’envergure, soit quatre fois plus que l’abeille à miel.
Plusieurs expéditions sans succès
Découverte en 1858 par Alfred Russel Wallace, on a perdu sa trace pendant plus d’un siècle, avant qu’un entomologiste ne la redécouvre en 1981. Plusieurs expéditions avaient depuis été menées dans les îles Moluques pour la retrouver. Toutes avaient échoué, jusqu’à ce que la Megachile pluto croise enfin une nouvelle fois le chemin des hommes.
« J’espère que cette redécouverte va déclencher de nouvelles recherches qui vont nous permettre de mieux comprendre cette abeille unique et de la protéger », a commenté Eli Wyman, un entomologiste de l’université de Princeton qui participait au voyage. La liste rouge des espèces en danger de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui fait référence, classe l’abeille de Wallace comme « vulnérable », et non en danger, notant que son habitat reculé rend son étude difficile.